Varela participe à la récupération de métaux dans les entreprises, pour des élèves de 1ère

Un arbre en métal, réalisé par des élèves de 1ère, prendra racine prochainement sur l’un des ronds-points de la ville. Il a été présenté au maire ce lundi.
Un arbre de l’industrie sera installé, dans les semaines qui viennent, sur le giratoire qui jouxte la jardinerie Delbard. Construit par des élèves du lycée Denis-Papin, il a été réalisé avec des pièces fournies par de nombreuses entreprises du Romorantinais.

 

«  Associer passé industriel et choix professionnels  »

Varela Design, la SMI, G2 Méca concept ou encore Romo Métal ont fait don de chutes de métal aux 12 élèves de 1ère de la section maintenance des équipements industriels. « C’est illustratif du trait dominant de notre tissu industriel depuis des dizaines d’années ici à Romorantin », commentait Jeanny Lorgeoux ce lundi, derrière les locaux du lycée Denis-Papin, alors qu’on lui présentait officiellement l’œuvre. C’est sous la direction de l’artiste Gilles Audebert, créateur métal en région parisienne, que l’arbre a été réalisé, le tout, dans le cadre du dispositif « Aux arts lycéens », qui favorise la création de projets artistiques et culturels. « La Région nous a attribué une subvention de 3.500 € », précise Anne-Marie Lannegrand, professeur d’histoire et de lettres au lycée Denis-Papin. Elle et Norredine Mekki, professeur de maintenance des équipements industriels, ont eux aussi travaillé avec les élèves sur ce projet. Car il s’agissait bien d’« associer le passé industriel de Romorantin aux futurs choix professionnels des élèves », explique l’enseignante. Pendant six mois, des dizaines d’heures ont été consacrées par les élèves à ce projet : « De la conception à la réalisation, les élèves se sont beaucoup impliqués », poursuit Norredine Mekki.

Inauguré en septembre

L’œuvre devrait être installée d’ici à début septembre et inaugurée à priori au cours de la deuxième semaine de septembre. Une Salamandre en métal, animal emblème de la ville de Romorantin, devrait s’ajouter à l’œuvre, au pied de l’arbre. Un projecteur « pourquoi pas fonctionnant à l’énergie solaire », propose Gilles Audebert, pourrait être fixé afin que l’œuvre soit éclairée la nuit.

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